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Géobiologie Québec

Notre MISSION

Notre champ d'action :
L'ÊTRE HUMAIN ET SON ENVIRONNEMENT.
Les moyens : La science de la terre, de la nature et de ses énergies.
Nous vous proposons des interventions et des outils pour rééquilibrer votre lieu de vie, de travail, d'études etc...

GÉOBIOLOGIE et FENG SHUI

De tous temps, les civilisations qui nous ont précédés ont attaché
beaucoup d'importance au choix de leur habitat.
Pour les Tibétains, l'Homme est l'intermédiaire entre le Ciel et la Terre
et de ce fait est soumis à ses influences.
Nous retrouvons ces notions avec la Géobiologie moderne, issue de la tradition occidentale.
Science nouvelle pour l'homme contemporain,
mais connue depuis des temps forts anciens par les Chinois et surtout les Tibétains.

 

Notre environnement

Il ne faut pas sous-estimer notre environnement : notre maison ou notre lieu de travail est pour ainsi dire notre deuxième peau, et nous y passons pour certains vingt heures par jour.
Quoi de plus normal qu'ils influencent notre état physique et émotionnel !
Une approche globale est une approche qui prend en compte l'ensemble de l'être humain ( ses comportements, ses capacités, ses croyances, son identité, son âme), l'environnement dans lequel il évolue (habitation, lieu de travail), les régnes avec lequel il partage sa vie (animal, végétal, minéral) ainsi que l'ensemble de ses corps (physique, émotionnel, mental et spirituel).
C'est en ayant conscience de tous ce qui touche l'être que le changement s'effectue !


HIPPOCRATE et GÉOBIOLOGIE : un précurseur en la matière !

Dans son “Traité des airs, des eaux et des lieux” il écrivait, au quatrième siècle avant notre ère:
Lorsqu’un médecin arrive dans une ville inconnue, il en observe la situation et les rapports avec le vent et avec le lever du soleil. Il acquerra des notions très précises sur la nature des eaux dont les habitants font usage, si elles sont lacustres ou molles ou dures et sortant de lieux rocailleux. Il étudiera les divers états du sol qui est tantôt nu et ses, tantôt boisé et arrosé, tantôt bas et brûlé de chaleurs étouffantes, tantôt haut et froid. C’est à partir de là qu’il faut commencer pour juger chaque chose. Le médecin instruit sur ces points n’ignorera de la sorte ni les maladies locales, ni la nature des maladies générales de sorte qu’il ne commettra pas les erreurs dans lesquelles tomberaient ceux qui n’auraient pas approfondi ces données essentielles. En général tout ce que produit la terre est conforme à la terre elle-même. En partant ce des observations, on pourra donc juger du reste sans crainte de se tromper... ”.

Et les autres ...


Sun Si Miao (581 682), l’équivalent chinois d’Hippocrate, écrivait dans ses “Notes complémentaire aux recettes de dix mille pièces d’or” (Qian Jin Jian Yi Fa) : “Un bon médecin se doit non seulement d’examiner le patient mais également son environnement direct et indirect. Bon nombre de maladies, dont les plus difficiles à soigner, sont liées aux perturbations du terrain et de l’habitat. Oublier de considérer ces perturbations est une faute professionnelle”.

Un texte concernant la fondation de Rome précise : “Le 21 avril 754, les Dieux, par l’intermédiaire de Romulus ayant désigné comme emplacement le Mont Palatin, la plus haute des collines s’élevant dans une plaine marécageuse et malsaine inondée chaque année par le Tibre, qui de sa position favorisée échappait à la pestilence, Romulus, le Fondateur de cette antique cité, après s’être purifié et après avoir offert un sacrifice, posa un autel sur une motte de terre et y alluma un foyer. C’était autour de ce foyer que devait s’élever la ville. Le fondateur attela sa charrue dont le soc était en cuivre à un taureau et à une vache. L’enceinte ainsi tracée autour du foyer et de l’autel était inviolable”. Ces “archives du Forum” n’expliquent malheureusement pas par quel moyen Romulus se fait l’intermédiaire des Dieux. Mais on constate simplement qu’entre la Grèce, la Rome et la Chine antiques existe une similitude troublante.